La vie n’est pas un long fleuve tranquille, il y a des hauts et des bas, des rencontres et des ruptures.

Il m’est arrivé de me demander si les rencontres sont faites pour durer, les gens sont de passage dans nos vies, les rencontres, elles,  y restent parfois et souvent en sortent. Elles ont une influence sur nos vies, elles contribuent  à nous perfectionner voir nous améliorer. Ils et elles sont là faisant partie de notre histoire.

Il y a un an et un mois très précisément une personne a fait sont entrée dans ma vie et dans mon histoire à un moment où  j’étais au plus mal.

Il à été à mes cotés, me soutenant voire  me bousculant pour que les choses aillent mieux, son action fut bénéfique voire salutaire. Sans lui rien n’aurait été possible. Il m’a offert son cœur, son corps et son âme, donné son énergie pour moi sans jamais la compter. Il a été là physiquement et moralement allant du simple sourire jusqu’à me forcer la main toujours de manière bienveillante.

Comment arriver à croire qu’une histoire si douloureuse par moments mais pourtant si belle puisse maintenant prendre le mot fin. Lui qui me procurait un bonheur incroyable rien qu’en posant les yeux sur moi. Vais-je devoir dire adieu à tout cela ? Rien que d’y penser les larmes me montent aux yeux.

Je dois maintenant faire avec ou sans lui.

Cette rupture me fait poser des tonnes de questions sur moi, sur mon attitude, sur mes actes. C’est bien.

Mais elle m’interroge sur des aspects plus torturés de ma vie, mon traitement. Car lui et lui seul a été en mesure de me mettre le pied à l’étrier. Il fut là et avait les mots, je l’ai fait parce que j’avais un avenir avec lui. Il fallait donc que cet avenir soit le plus long possible.

Et maintenant ?

Il est là, présent, dans mon cœur et n’en sortira jamais. Notre relation doit changer, pour que j’aille mieux, pour que lui soit heureux. Car là est ma préoccupation du moment, qu’il soit heureux. D’autres bras lui sont ouverts, les miens aussi mais ils doivent laisser place à l’amour d’un autre qui lui veut aussi son bonheur.

Je ne suis pas celui qui y a réussit, même si je l’ai toujours voulu.

Mon amour pour lui est sans borne et ne peut s’éteindre. S’il ne peut s’éteindre je vais devoir le mettre en veilleuse dans un coin de mon cœur et vivre avec. Je serais  toujours là pour lui, dans les coups durs et dans les moments de bonheur. En fera t’il de même ?

Surmonter, vivre, lutter contre son VIH ne peut se faire seul, lui était là, au bon moment et de la bonne manière. Tout les doutes qu’il avait éteint reviennent à la surface.

D’un truc en « + » je suis passé à mon truc en « –  »…